Marrakech, février 2008. Dans la pénombre du souk des tanneurs, fiévreuse curiosité de la Medina. "Ce lieu comme un oubli / Supporte le tourment / Des hommes misérables / Aux regards engourdis / Où dort une lumière... ", poétisa joliment Naji Okba à son endroit. Mais que reste-t-il à faire quand dort une lumière ? La réveiller tout simplement, tout doucement.

No comments:
Post a Comment